MON COIN ARTY

Un long abandon, mais des retrouvailles qui en valent la peine !

Un petit passage à vide ces derniers mois, certes, mais l’inaction et l’oisiveté demeurent pour moi, je vous l’assure, des valeurs inconnues. Je n’ai donc pas « glandé » ; je vous ai concocté quelques petits articles, de quoi me racheter une conscience et vous faire mon mea culpa, en vous inondant de posts élaborés avec amour, durant ces mois d’absence. 

(love you).


Ayant une tendance légèrement excessivement mono-maniaque, j’ai pour habitude, quand un livre me plait, de ne plus le lâcher. Prenez l’exemple de Nos étoiles contraires de John Green il y a 3 ans, lu trois fois en français, une fois en anglais, et visionné quatre ou cinq fois en version cinématographique – et je vous épargne les posters et mugs ornés du nom du bouquin et d’une signature de l’auteur. 

Pas étonnant, donc, que depuis que j’ai découvert L’Arabe du Futur il y a quatre ans lors de mon stage chez Allary Editions, je sois la première en librairie dès que Riad Sattouf en sort un nouveau tome !

– Lire aussi « Bande dessinée : « L’arabe du futur » de Riad Sattouf » – (vous y trouverez un résumé de l’histoire)

Et aujourd’hui, c’est du tome 4 que je vais vous parler. 

larabe-du-futur-4_riad-sattouf_allary-editions

Un tome plus profond, personnel, plus réaliste et cru que les précédents. Moins léger mais toujours drôle, accentuant l’aspect réaliste et morose de notre incapacité à contrôler notre vie et, donc, de décider de son côté joyeux et riant, ou non.

 Et cette évolution traduit non seulement l’une des limites – si ce n’est un atout – de l’autobiographie, qui est la contrainte de l’honnêteté soumise aux aléas de sa propre vie, qui explique le changement de ton au fil des livres, mais également la précision des souvenirs dans l’esprit de l’auteur. 

Car si, dans le premier tome, le personnage incarnant l’auteur n’avait qu’entre un et six ans, il est, dans le dernier, un jeune adolescent d’une quinzaine d’années, enrichi de ses expériences entre France et Syrie. 

L’histoire est plus nette, précise et détaillée ; le ton – ici légèrement mélancolique – est plus accentué que dans les précédents, grâce aux souvenirs plus concrets de l’auteur, sur une période de sa vie qui l’a probablement fortement imprégné. 

Et si cette période était marquante pour lui, il y a une raison. C’est d’ailleurs le petit bonus de ce livre : un événement, un suspens, un « cliff-hanger » comme on dit, complètement inattendu et effrayant, digne d’un roman policier dont le ton de cette BD était pourtant jusqu’ici très éloigné, et qui vous fait languir jusqu’au tome 5…

Je n’en dirai pas plus…

 200

Achetez-le, lisez-le (après les 3 autres tomes, bien sûr), et découvrez ce roman graphique enrichissant, drôle et touchant, et liez vous d’amitié et de compassion pour le petit Riad, qui vous fait découvrir le contraste entre France(/çais) et Syrie(ens) à travers les yeux d’un véritable franco-syrien. 

Commandez le ici.

4 Replies to “reading”

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